MAMIE A 40 ANS BONHEUR OU CATASTROPHE?.
Un enfant est pour une femme le prolongement de son MOI et c’
est ce qui explique ce lien fusionnel qui existe entre la maman et son
bébé plus connu sous le terme de “ maternage”.
Ce lien est différent mais de la même essence entre un bébé et sa
grand-mère. C’est en quelque sorte une forme de seconde maternité
que vit la mamie avec la naissance d’un autre ELLE. Il y a le rappelé
de sa propre grossesse mais aussi le prolongement d’une vie de mère
toujours très ancrée chez une femme.
Cependant les choses évoluent. Devenir grand-mère a toujours été
le début de ce qu’on a longtemps appelé le” troisième âge”, celui de la
retraite, celui d’une vie totalement changée.
Or, avec l’augmentation
très sensible de la durée de vie, avec la panoplie des soins de la peau et
du corps de plus en plus efficace, avec tout ce qu’offrent les voyagistes
et les agences pour rendre très ludique la vie de ces quinquagénaires
très alertes et au pouvoir d’achat souvent supérieur à la moyenne, les
“mamies”ont très souvent envie de vivre une vie qui est encore très
longue et découvrir ce qu‘elles n’ ont pu découvrir jeunes femmes.
Etre grand-mère conserve toujours sa délicieuse magie mais une magie
qui doit cohabiter avec d’ autres magies dont la sexualité qui joue un
rôle de moins en moins négligeable dans le vécu de ces femmes.
Mais devenir grand-mère à 40 ans, à un âge où une femme a
encore le pouvoir de procréer, où elle aborde une phase de vie souvent
très active c’ est parfois un bonheur et parfois une très grande angoisse
car d’ un coup on prend conscience du temps qui passe à un âge où
rien ne permet d’y penser vraiment. Pour certaines c’ est se sentir
“vieille” d’un coup. Il n’ y a aucun désir à ce moment de revivre
inconsciemment sa grossesse ni de prolonger un MOI qui est en pleine
vigueur.
Le problème des mamies qu’elles aient 40, 50 ou 60 ans, avec des
approches diverses bien sûr mais avec un soubassement psychologique
identique n’ est que rarement et pour ainsi dire jamais abordé. Ici nous
l’aborderons point par point.
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