L’indépendance affective est le dernier palier à franchir pour atteindre une véritable autonomie de la prime enfance et cette autonomie à ce moment-là préfigurera une autonomie harmonieuse de l’adolescence jusqu’à l’ âge adulte et créera les conditions favorables pour une vie harmonieuse dans un couple.
Et elle doit s’ opérer avant que le violent choc généré par la différenciation des sexes ne porte ses priorités ailleurs.
Mais pour parvenir à cette indispensable indépendance affective il faut impérativement que l’ enfant, fille ou garçon mais surtout garçon, connaisse un haut niveau de sécurisation. Il doit se sentir rattaché à un bloc solide, à des éléments qui ne peuvent être ébranlés et ceci préparera harmonieusement l’ époque où le père imposera ses interdits qui sont déterminants quand à la vie normale en société.
Hors avec ce déchaînement des divorces, avec cette guerre des couples, avec l’ implication de plus en plus transparente des pères dans le schéma évolutif des enfants, cette sécurisation disparaît et elle est remplacée par des facteurs anxiogènes que l’ on voit apparaître de plus en plus tôt. Et ce phénomène est des plus alarmants et explique bien des dérives comme l’ explosion des viols ou celle des suicides qui touchent de plus en plus les ados filles jadis épargnées et spécialistes des seules T. S.
Sans repères les garçons deviennent des loups et agissent en société comme des loups.
Car le repère affectif est un des repères essentiels des enfants et en particulier du garçon.
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